dimanche, février 05, 2006

Angel

Enfin voila, l'orage est passé, je peut me remmettre à écrire sur mon blog. Déja écrire quoi?, c'est bien beau de me dire : "Jules y faut que tu te remmette à poster" mais moi je sait pas quoi écrire! Bon allez ma vie, mais j'ai un principe de base, je n'écrit pas sur mes sentiments envers les gens! Je leur laisse la surprise de découvrir à mon contact ce que je pense d'eux, va falloir que j'essaie d'improviser quelque chose voir ce que ça donne,c'est bizarre que je me mette à écrire dans ce genre de circanstances.Enfin bienvenue chez moi!

Un bon petit Week End!

Apres un Week End comme celui ci on est content de se retrouver chez soi pour profiter du confort de son grand lit deux place, allumer un baton d'encens.et aller à la fenêtre, les lumières de sa chambre éteintes, baigné de la lumière de cette demi lune qui brille d'un air complice. On doit tous trouver sa drogue ( des relents de réquiem for a dream ). Au loin les lumières de neaux, regarder les voitures qui passent le long de la nationale 7. Les points lumineux qui se déplacent, les étoiles qui luisent collées à la voute céleste. Un bon week end, avec son lot de stress, de petits trucs qui vous maintiennent à un taux de pression suffisament élevé pour vous rappeler que vous êtes encore en vie, apres l'année de première non dépourvue de passions mais assez plate dans les faits. Lay by night, 10 lampadaires de ma chambre.

Quelle année! Un petit bilan rapide, l'été me donne la relatin passionné dont j'avais besoin me laissant l'automne pour me lamenter et récupérer peu à peu, un corps chauffé à blanc qu'on aurait oublié de plonger dans l'eau froide forcé de refroidir peu à peu. Finalement l'hivers arrive calmement. Il fait froid à ma fenêtre quand même, mais petit à petit on s'y habitue, le fait d'arreter de résister, faire le point laisser ses jambes ballantes,éclairer son visage pendant quelques secondes d'un feu artificiel.Finalement on oublie, on passe à autre chose, sans succès, sans passion, un air désabusé et un noeud au ventre, pensant que personne n'arrivera à raviver le feu qui avai pris par cette journée d'été sur ce quai de gare, sur ce banc. Alors on cherche encore le souvenir se cristallisant au premier gel et permettant de vivre une belle histoire non sans amour mais peut être sans trop de passion, mais tout s'accélère, le souvenir finit par exploser de sa gangue cristalline pour devenir une poussière d'étoile que l'on retrouve collée sur des photos, des objets, des chansons. On n'oublie jamais vraiment, je pense que l'on ne peut pas oublier quelque chose comme ça, qu'il ne faut pas oublier quelque chose comme ça car c'est en tombant qu'on apprends à marcher, le regards change et finalement on arrête de comparer. Le sourire désabusé laisse place à un sourire franc que l'on à réussi à faire sortir du plus profond de soi car après en avoir autant chié tout rerentre finalement dans l'ordre. Puis un jour, la passion décide de reprendre ses droits, on envoie valser inconsciament l'équilibre durement atteint. On laisse aller ses pulsions et on perds son calme par un après midi d'hiver on frappe la ou ça fait mal, et ça fait du bien.

Douzes coups sonnent dans la nuit, les églises se renvoient leur son de cloche à travers la nuit noire. Je transperce le froid mordant d'un souffle chaud, je regarde partir en fumée, ce qui me reste de temps à penser, dans mes deux doigts resserrés.

Mais on n'y peut rien, la machine est emballée, on se rends compte que tout à changé et le soir on s'abandonne complètement à se torrent de passion pour s'endormir avec le sourire...

Finalement j'écrase ce qui reste de rêve le long de la rambarde, un petit bialn rapide? Je crois qu'il est trop tards pour rallumer mes sentiments on verra demain pour la suite, il se fait tards je revien dans la douce chaleur de ma chambre, la musique de mon poste resté allumé parvient de nouveau jusqu'a mes oreilles "I'm on a highway to hell" mais j'ai décidé de m'endormir avec "stairway to heaven".