mardi, novembre 21, 2006

Ouvre les yeux



J'avais envie d'écrire, je ne sais pas vraiment pourquoi ça m'a repris tout d'un coup, peut etre que c'est la période que je traverse en ce moment qui m'a remotivée, peut etre que c'est la musique de psychotique que j'écoute en ce moment, peut etre que c'est tout simplement dans ma nature. Voila ce qui me passe par la tete...

En ce moment tout me parait instable, moi surtout, j'ai fait un reve la nuit derniere, j'entrevoyais mon idéal féminin, un idéal qui n'existe pas évidemment, un idéal qui n'a pas vraiment de visage une fois que la nuit s'achève. D'habitude e fait de se souvenir d'un reve peut s'assimiler à essayer de retenir du sable entre ses doigts écartés, plus on se concentre plus il disparait. Pour une fois j'ai retenu bien plus que des grains, j'ai une histoire en tete qui m'a vraiment marquée. Ce reve était très révélateur de ma vraie nature, je rencontrait ce personnage féminin, mon idéal, imaginez tout un déluge de sentiment qui vous envahit en un instant pendant votre sommeil, un amour surréaliste beau, sans taches une passion pour cet etre, quelque chose vous emplissant d'un sentiment de plénitude absolue, le sentiment d'etre complet.L'histoire de ce reve n'est pas tres élaborée, je vais chez un ami, apres des péripétie devant la porte d'entrée qui ne me sont pas revenues, je rentre et je trouve une petite réunion de personnes sur des canapés en cuir, un homme et quelques filles, j'arrive avec un autre ami, je m'instale sur un canapé en cuir exactement comme tout les autres. Les filles que je vois ont toutes quelque chose d'attirant, tres vite, je ne saurais pas employer d'autre termes je jauge les filles devant moi, en les embrassant, des couleurs des images montent en moi, des pales passions naissent et je finis par arreter de m'intéresser à elles. je comprends qu'elles ont toutes un aspect de mon idéal mais qu'elles sont toutes des images superficielles, comme des envellopes qui se détruisent quand je les serre dans mes bras. En m'approchant plus près d'elles je vois leur image s'estomper, mirages inconsistants...Je me rassoit, je pleure, une éternitée. Et puis je la vois, elle est là, assise sur un canapée comme les autres mais les autres ont disparue, quand je la regarde je sens qu'elle est opaque, complète, qu'elle à une consistance, qu'elle existe tout simplement. Elle ne me regarde pas encore elle parle avec les autres, elle est tout simplement parfaite, je ne regarde pas son apparence physique mais l'idéal qu'elle est, je vois ses sentiments, ses pensées, sa vie, son ame je sais que c'est le mélange de toutes les choses qui m'ont un jour plu, je vois l'amour, a passion, des couleur. Son apparence physique reflète tout les genres, toutes les couleurs de ce monde. Je la regarde, je me perd en elle, sur traits de son visage, dans les couleurs de ses vetements, mon coeur se lie à elle j'oublie tout. Je m'aperçoit qu'elle me regarde aussi, plus rien n'existe à par nos deux ames qui vibrent à l'unisson. Nous partons tout simplement, je marche à reculon dans un couloir et je la regarde encore, cette fois je vois son aparence, elle dégage un sentiment de magnificence qui se mele à un profond respect,un instant ses cheveux sont noirs, celui d'apres ils descendent en cascade le long de sa nuque, elle change, prends tout les aspect que peut avoir la fille parfaite pour moi, seule ses vetements ne varients pas. Je me dit que je ne peux pas la toucher, que le seul fait de la regarder me suffit. Elle porte une robe qui contient toutes les couleurs imaginables et les autres aussi. Je pourrais passer ma vie à la regarder marcher tout simplement, l'éternité à contempler ce spectacle, tout est simple beau, ce couloir s'étends à l'infini, je m'oubie completement dans cette contemplation. Quand soudain je me rends compte que j'ai oubié quelque chose de fondamental chez mon ami. Plutot, je sais que je dois y retourner, sans aucune raison valable, elle m'attends à la porte avec une personne lui tenant compagnie, mon ami me retient dans la piece au canapé, je suis pris de panique, je reste beaucoup trop longtemps dans cette piece, elle va partir, si elle part je sais que je n'existerais plus, qu'une part de moi sera partie avec elle, et pourtant je ne peux pas me débattre, je reste figé avec cet ami dans cette piece, il me parle. Quand il a fini je sors, je me sens incomplet, en manque...Quand j'arrive devant ce couloir infini, libéré de toutes mes obligations elle est devant moi, en regardant son sourire, je vois l'amour, la passion, je me sens à nouveau entier. Je vais vivre pour elle, avec elle et le moment est venu pour moi de lui dire, je sais qu'elle éprouve les memes sentiments je sais que nous sommes les deux parties d'un meme etre, je tends mes mains vers elle, ma bouche, je me donne à elle. Au moment ou je vais entrer en contact avec elle une lumiere blanche nous envellope et je me rapproche d'elle au ralenti sachant que meme si je me rapproche je ne la toucherais jamais, quelque chose m'en empeche, à la distance la plus courte qui soit tout s'arrete, le temps ce fige, mon esprit lutte contre ce reve, il me force à me réveiller, il veut que je me réveille que j'arrete de croire à tout ça que je ne tombe pas amoureux, que je m'arrete avant qu'il ne soit trop tards. Je me réveille en me répetant, ce n'est qu'un reve, ce n'est qu'un reve...L'imprssion d'avoir frolé quelque chose de dangereux, l'impression d'avoir stoppé ce reve au moment fatidique, la sensation que la durée infinitésimale qui me séparait d'elle me séparait aussi du point de non retour. Je me repete encore une fois que ce n'est qu'un reve, qu'elle à disparue à jamais, un sentiment de tristesse m'envahit, alors qu'une larme coule sur mon front mon esprit se noie dans un sommeil sans reves...

Plus tards le réveil à sonné, j'avais tout oublié, c'est pendant un cour d'amphitéatre que tout m'est revenu, comme ça, j'ai rencontré la femme de mes reves cette nuit. Tout m'est revenu en une fois et c'est un sentiment de chaleur qui m'a envahit.

Tout est tres embrouillé évidemment, il sagit d'un reve, rien n'a d'apparence physique, je ne suis pas croyant, je crois que c'est mon subconscient qui à fini par créer ce monde à l'intérieur de cet etre, cet idéal que j'ai entrevu d'une personne qui soit l'inverse de tout ce qui me dégoute au quotidien, une personne qui n'ai aucun masque, qui n'ai rien à combler, personne profonde. J'en suis arrivé à un stade ou j'analyse tout les comportements humains, comportement de ma part qui peut s'assimiler à du vampirisme émotionnel, je me nourris de ces comportements, les sors de leur contexte, les idéalise. Etant donné qu'il sagit d'une analyse qui m'est propre, je n'ai aucune prétention, comme un professeur de français qui analyse un texte bien au dela de la pensée de l'auteur lui fait dire des choses qu'il n'a jamais voulu dire. Ce reve que j'ai fait pour moi à une signification, des significations, l'une d'elle est que je ne suis plus amoureux, si j'étais amoureux je serais incapable d'écrire un texte, depuis que j'ai fait ce reve je redeviens idéaliste, j'ai perdu mes défenses, je me sens plus vulnérable que jamais, à nu. Je continue cependant à porter mon masque, comme tout le monde. J'essaie de paraitre normal. En attendant d'avoir ce dialogue sans aucun mots, cette communion des esprits que tout le monde recherche inconsciament. La personne que je veux paraitre est différente de la personne que suis et de la personne que je parait. Dans ce moments ou j'écris j'ai l'impression de me rapprocher le plus possible de la personne que je suis vraiment.

Voila, j'ai écrit sans vraiment réfléchir à ce que je marquais me laissant entrainer par le flot de sentiments qui s'écoule en moi, c'est surement confus, peu intéressant, bourré de fautes d'orthographe mais c'est moi, j'ai arreté de déprimer. Je suis bien, mais y a trop de choses qui veulent sortir, des sentiments, la passion, la colère, l'amour, la haine...Des flèches en l'air qui n'ont pas encore trouvé de cibles.

Tout ce qui se passe doit etre lié de pres ou de loin à ce film, Vanilla Sky qui m'a vraiment boulversé.
Mais sinon... ça va ^^ J'avais envie de publier ça parce que... Je ne sais pas, il fallait que je le fasse, ce sera peut etre le point de départ d'autres choses qui
auront un intéret concret.




(La touche "L" de mon clavier foire alors il doit en manquer qqun)

3 Comments:

Anonymous Anonyme said...

En vrac: Requiem for a dream est un film de malade, ton fond d'écran déchire les yeux quand on reste plus d'une minute collé dessus, sinon j'aime bien la comparaison du souvenir avec le sable qui glisse entre les doigts...

9:49 PM  
Anonymous Anonyme said...

Les rêves peuvent parfois devenir réalité... il suffit d'y croire.
Jules, c t tt simplement magnifique.
Poline (Tice)

11:39 AM  
Blogger Faust said...

Je vois ça :), pas besoin de me rapeller qui t'es po, meme si je t'ai pas vu depuis un moment je t'oublie pas ;) , merci mathilde et à tout ceux qui me l'on commenté sur internet!

12:06 AM  

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