lundi, mars 20, 2006

L'appel du gouffre : Partie I

Encore une page noire, je devais écrire pour remonter le moral mais il faut croire que les méandres de mon esprit son bien trop sombres pour que je puisse en tirer autre chose qu'une histoire comme celle ci:

Il sortit de chez lui, en claquant la porte il réajusta le col de son manteau, une bourasque de vent le fit pester contre e débris dont tout les boutons avaient fini par tomber. l'air frais qui soufflait sur son visage n'arrivait cependant pas à calmer le bouillonnement de son corps, la colère froide qui s'emparait de lui de plus en plus souvent finnissait par lui coller à la peau. Pourtant tout allait bien, tout devait bien aller maintenant. "une de perdue, dix de retrouvée" se surpris il a penser, puis, alors que le crissement de ses pas sur le gravier l'accompagnait jusqu'a la porte de son jardin il se mit silencieusement à pleurer. Arrivée dans la rue, il fut surpris par la lumiere que diffusaient les lampadaires, l'éclairement de cette rue déserte par une nuit d'hivers comme celle là donnait un sentiment d'être dans une ville fantôme. D'un revers de manche il essuya ses joues et se mit à déambuler dans les rues. Pourquoi réagissait il toujours ainsi, alors même qu'il commençait à entrevoir une lueur de paradis il fallait qu'il se jette délibérément au fond du gouffre. Ses pas l'avaient mené jusqu'a l'ancien arrêt de car, il s'assit. L'intensité de la colère qu'il éprouvait contre lui n'avait pas faibli d'un seul pouce, mais cela n'avait plus d'importance maintenant que cette histoire était finie. Il sorti une cigarette de la poche de son manteau de cuir et l'alluma essuyant au passage les dernieres gouttes qui finnissaient de perler des ses yeux rougis. La fumée s'élevait de la clope qui se consumait lentement, le froid semblait se faire de plus en plus intense de minutes en minutes. Ce soir là, un brouillard flottait comme pour parfaire le décor horrifique de cette ville fantôme. Soudain, le calme surréaliste fut rompu par un ronronnement lointain, ce bruit lui paru familier, cependant le déluge d'émotions qui s'abattait encore sur lui l'empêchait de se rappeler ce dont il sagissait. Au bout de quelques minutes, le ronronnement commença à s'amplifier, du font de son abris en bois il se leva pour voir de quoi il sagissait. La rue était toujours déserte mais désormais il se rappelait quel était ce bruit, il l'avait entendu encore pas plus tards que ce matin alors qu'il attendait au même endroit. Machinalement il jeta ce qui lui restait de cigarette dans un des buissons de l'autre coté du muret qui bordait la route, "c'est du gachis"pensa il "mais jamais je pourrais rentrer dans le car une clope à la bouche"alors que le mastodonte de métal commençait à ralentir devant lui. Dans le bruit de dépressurisation qu'il connaissait si bien. Le froid à présent lui mordait le visage, il pénetra à l'intérieur du car en quête de chaleur. Le fait de monter dans se car comme il l'avait déja fait des centaines de fois lui parut naturel, l'heure tardive et ce froid qui commençait à faire bleuir ses mains l'empêchait de se poser des questions. Alors qu'il posait son pied sur la premiere marche, les lumières de la rue commencèrent a diminuer en puissance puis s'éteignirent, il avait gravi les quelques marches et il se rendit compte que le car était entièrement plongé dans l'obscurité, il se trouvait à quelques centimètres du chauffeur, il releva la tête mais le conducteur semblait se désintéresser de lui, c'était le même que d'habitude et son regards restait fixé sur la route. D'un geste calculé il appuya sur le bouton de fermeture des portes. Il choisit de s'assoir sur le siège de devant, le car était entièrement vide, il avait besoin de parler, peut être qu'il arriverai à trouver un réconfort dans la conversation de cet homme. Il s'assit, le car se mit lentement à rouler. Il se remir soudain à penser à elle, et ses yeux redevinrent brillant. Il se remémorait la chaleur de ses baisers et le pouvoir de son étreinte, toutes ses défenses étaient brisées, il lui semblait que sa vie s'était éteinte petit à petit au moment ou il avait appris la nouvelle. Le même froid régnait aussi à l'intérieur du car et il rabbatit ses jambes contre sa poitrine pour essayer de garder le peu de chaleur corporelle qui lui retait, ses mains avaient entièrement viré a bleue et il vit dans le reflet de la vitre qu'il en était de même pour ses lèvres,"j'aurais aimé l'embraser une dernière fois" regretta il... Le froid engourdissait son corps mais une larme chaude coula le long de sa joue comme pour lui rappeller que toute la vitalité n'avait pas encore quitté son corps. Dans le rétroviseur, il remarqua que les yeux du chauffeur étaient fixés sur lui, "Que c'est il passé?" lui demanda il,d'une voie chaude, brisant le silence qui comme le froid pesait sur lui. Ce qui n'allait pas? La jalousie l'avait détruit, il n'avait pas été capable de tenir le coup, submergé il avait préféré abandonner, renoncer à tout au moment ou tout aurait pu s'arranger pour lui, il avait envie de dire tout ce qui lui pesait sur le coeur mais les mots "je l'aimai..." sortirent de sa bouche. Le chauffeur fixait désormais la route...

La fin viendra plus tards car il commence à se faire tards...Bonne nuit!

PS: Je voulais juste préciser que ça fesait longtemps que je m'était jamais senti aussi bien, comme ne le montrent pas du tout les quelques lignes que j'ai écrites plus haut, j'avais juste enie de me mettre a écrire cette histoire qui me pesait sur le coeur depuis trop longtemps déja, sur ce bonne nuit et à demain ;).


11 Comments:

Anonymous Anonyme said...

On veut la suite!

7:07 PM  
Anonymous Anonyme said...

Je t'aime...

1:32 PM  
Blogger Etioun said...

Ah ouais toi aussi ?

Pourquuuoiiii j'ai pas d'admiratrices anonymes sur mon blog, qui me dirais "je t'aime" et que moi je saurais pas qui sais mais moi ça m'ferais plaisir.

Je boude tient.

Sinon Caius tu sais quoi, vite vite la suite bordel de cul à chiotte à vache :

2:58 PM  
Blogger Faust said...

Oui oui la suite, espérons qu'elle arrive un jour tien! ;) Sinon ma chère admiratrice, j'aimerais vraiment que tu te manifeste parce que je cale, même si j'ai toujours le même doute je n'ai toujours pas de certitudes.*Veux savoir*

7:08 PM  
Anonymous Anonyme said...

nan mais vas-y drague la pendant que tu y es tiens!
pfff même pas jalouse^^

10:25 AM  
Blogger Faust said...

Méééheuuu regarde elle (ou il ^^ ) dit plus rien!Raaa bon bah je saurais jamais je crois!Et puis de toute façon je drague pas j'essaie de savoir qui c'est j'en demande pas plus hein...^^ *sors en courant*

7:49 PM  
Anonymous Anonyme said...

Au fond de toi tu sais qui c'est, tu veux que se soit moi

8:32 AM  
Blogger Faust said...

Je crois que je sais qui c'est alors, ce que tu dis n'est pas faux dans un sens car je veux que tout le monde m'aime moi ;) Sinon la seule personne par laquelle je veuille être vraiment aimé sors avec moi en ce moment et arrive à me rendre heureux ce qui me suffit amplement.J'ai malgré tout de tres nombreux doutes, une écriture sans aucunes fautes, assez prétentieuse...Je crois que je sais qui c'est :)

11:06 AM  
Anonymous Anonyme said...

Ben alors dis à qui tu penses...

6:13 PM  
Blogger Faust said...

Oula non malheureux(se) je ne ferais rien de tel (surtout que je n'ai aucune certitudes que ce soit la même personne depuis le début) j'attendrais donc d'avoir ton nom ou bien que j'en sois sur

6:48 PM  
Anonymous Anonyme said...

ça y est t sur?

2:36 PM  

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