dimanche, août 07, 2005

Mélancolia


Melancolia


Mélancolia...
Les plus fins observateurs auront remarqués ce " prénom " hantant mon pseudo msn...
Mélancolia, l'image que mon cerveau a de la femme parfaite : L'extrême degré d'idéalisation. On dit souvent que je tombe amoureux très vite mais depuis quelques temps mon cœur semblait enfermé dans une carapace, ce mois de juillet passé a réfléchir de tout et de rien l'a fait volé en éclat.

Assis sur le coin de la nacelle loin au dessus du sol, je me met a contempler les gens qui vont et viennent, imaginant leur parcours, une vie pour chacun d'eux. Je me perds dans mes pensées mais mon regard se pose sur une femme à quelques mètres : toute de noir vêtue, assise sur un butoir pour les voitures elle fume, immobile, le regard perdu dans le vague. Ses longs cheveux noirs m'empêchent de voir son visage, et moi, je reste prisonnier des volutes de fumée dégagées par sa cigarette, il n’en reste les trois quarts mais le temps s'enfuit, les minutes partent en fumée... Une secousse et un bruit de moteur me ramènent à la réalité, je tourne la tête, c'est Fernando qui fait descendre la nacelle, il me fixe d'un œil amusé, encore troublé par une descente si brutale je lui rend un regard noir et je retourne la tête dans l'espoir d'apercevoir encore cette belle inconnue mais plus rien, partie en fumée... Lentement je me remets à rêver...

Le lendemain, exactement la même situation se produit, encore une fois elle est là… Qui est elle ? Que fait elle ? Pourquoi cet air si détaché ? Pour moi les réponses s'imposent d'elles mêmes, je commence à lui imaginer une vie, un passé, des cicatrices profondes. Cette fois c'est Pascal qui m'interpelle, j'ai le pied sur le fil de la perceuse... Je m'excuse brièvement, Fernando me fixe toujours avec son sourire idiot et me lance avec son accent portugais : " Si ça continue je t'en coupe un bout "... Eclats de rire de Pascal... Ah décidément ce Fernando toujours le mot pour rire... Quand je retourne la tête elle a disparu de nouveau.

Jeune fille employée par le magasin ou bien fruit de mon imagination ? Je ne l'ai plus jamais revu mais elle a lancé en moi un grand questionnement... A quoi ressemblerait pour moi la femme parfaite ?
J’en suis arrivé à définir un certain idéal, celui de la fille tourmentée... Je ne vous dirais pas tous les critères qui font que je trouve une fille attirante, je vous dirais seulement que le physique passe en dernier même si c'est souvent sur lui qu’est faite la première idée sur une personne...

Comme le disait un grand homme :
Les jolies filles sont faite pour les garçons sans imagination !

Sur ces mots je vous laisse!A très bientôt avec le volume II des Frank Bellay's Stories peut-être!?

mercredi, août 03, 2005

Vacances ?


Futurs( j'espère ) amis lecteurs j'ai le plaisir et l'honneur de vous annoncer l'ouverture des Frank Bellay's Stories. Le Titre original devait être GTA Stories. Qu'est ce donc vous me demanderez, et vous aurez bien raison ! Eh bien il s'agit d'une transposition a la vie réelle de situations que l'on trouve dans GTA, Et si les amas de pixels que nous atomisons gaiement prenaient soudain conscience de leur existence quelques secondes avant de ce faire atomiser a quoi penseraient ils ? Quand vous prenez la manette en main vous incarnez CJ, dont la finalité est irrémédiablement l'extermination de Frank Bellay, sa femme se nomme betty et sa fille Jane. Une famille américaine moyenne qui va se trouver confrontée à une dure surréalitée ! J'espère que la prochaine fois que vous sous lancerez dans une boucherie sans nom sur un support quelconque vous penserez à la famille de votre victime !Sur ce je vous laisse pour le premier épisode des


Frank Bellay's Stories I :



Assis confortablement sur le siège en cuir de son taxi, Frank Bellay roulait calmement sur le périphérique du quartier nord de Los santos, la journée n'avait pas été très fructueuse et il s'apprêtait a ramener le faible butin que contenait sa boite a gant à sa compagnie. Cela faisait quelques jours que le client ce faisait rare et son patron commençait à faire des remarques désobligeantes sur sa personne lors de leurs rencontre bi-journalière. Mais cette pensée le torturait douloureusement, il c'était jeté a corps perdu dans son travail depuis son divorce avec Betty, cinq ans plus tôt elle était parti un matin vers Paris en emmenant sa fille Jane avec elle, malgré ses recours en justice il n'avait rien pu faire pour garder sa fille près de lui. Cela faisait cinq ans qu'il économisait pour pouvoir passer ce mois à Paris, cinq an de travail acharné, d'heures sup pour gagner de quoi survivre et économiser quelques malheureux Dollars chaques mois. A présent il roulait seul sur le périphérique, a cette heure avancée de la nuit les voitures ce faisaient rares. Petit a petit il lui sembla entendre un grondement qui semblait s'amplifier. D'autant qu'il se souvienne aucun train ne passait a coté de cette voie, machinalement il regarda dans son rétroviseur. Ses yeux s'écarquillèrent en voyant qu'un avion de guerre ce rapprochait de lui en rase motte a une vitesse de plus de Mach 2. Comprenant qu'il ne lui restait que quelques secondes a vivre il fixa la route des yeux et les ferma, sa dernière pensée fut pour sa fille qu'il ne reverrai jamais et pour sa femme qu'il aimait encore, une larme commença a perler mais ne quitta jamais son œil. Il n'entendit presque pas la flèche de l'avion pénétrer par le pare brise arrière et faire décoller la carcasse métallique dans un tourbillon d'acier et d'éclat de verre. La pointe de l'avion le traversa de part en part au niveau du thorax et il ce retrouva haut dans le ciel, toujours accroché a l'avant de l'avion. Soudain les gaz s'arrêtèrent et l'avion qui montant à la verticale commença a redescendre lentement, puis de plus en plus vite. Le pilote ouvrit la portière et sauta dans le vide, un parachute accroché dans le dos. Ce fut la dernière vision de Frank Bellay,il put distinguer les initiales CJ sur sa casquette puis le noir complet, fatigué de maintenir ses yeux ouvert, il sombra. Avec lui ,l'avion alla s'écraser au sol dans une explosion qui illumina la ville depuis ses hauteurs. Dans le crépitement du feu finissaient de se consumer les cendres de ce qui avaient été Frank Bellay. Quelques secondes plus tard les premières sirènes se firent entendre alors que silencieusement une ombre atterrissait sur la route...



En ce début de mois d'Août je me dois de faire le point sur ce mois de juillet qui vient de me claquer entre les doigts !
En effet, en regardant la date j'ai du mal à me dire que je viens de passer un mois de vacances à trimer pour gagner ce qui j'espère sera à la hauteur des efforts mentaux et physiques que j'ai eu à fournir !

D'abord physique : pas de secrets, le bâtiment ce sont les joies des morceaux de tôles coupants comme des rasoirs à porter ou des rouleaux d'isolant horriblement lourds à déplacer. N’oublions pas les levers à 4 heures du mat pour pouvoir être à 6 heures du mat à Thiers !

Puis la fatigue mentale a commencé à prendre le dessus, les premiers jours, plein d'entrain et de bonne volonté, j'essaie de m'intégrer avec mes deux nouveaux collègues.
Assez vite ils me font comprendre que je ne peux pas faire grand chose et que je serais donc, même si cela n'a pas été dit ouvertement, le larbin de service ! J'accepte ma condition avec philosophie et les deux premiers jours je reste motivé, disponible et plein d'énergie.
Petit à petit, je commence à sentir une antipathie grandissante provenant de mes deux gentils compagnons à mon égard à force de me faire remballer toutes les cinq minutes :

" - je peux faire ça non ?
- Non c'est bon on va s'en occuper "

" - Je peux aider ?
- Nan c'est bon ça va aller on a pas besoin de toi pour l'instant ".

Mon enthousiasme s'effrite, et, entre deux tâches crevantes, je vais me poser calmement en attendant que l'on me sonne, me posant des questions métaphysiques, réfléchissant sur à peu près tout ce qui me venait à l'esprit, tentant de me rappeler les paroles des mes chansons préférées...
Les journées se suivent et se ressemblent... Inlassablement Fernando, originaire du Portugal où il y a laissé toute sa famille pour venir travailler chez nous si j'ai bien compris, me répète que j'ai l'air fatigué...
Chaque jour il me sort cette phrase dans l'unique but de se faire approuver par Pascal dont j'ai appris le nom que quelque jours après le début des hostilités...

J'admet que peut être j'avais l'air fatigué mais je crois que même si c'est leur connerie profonde qui me poussait à mettre mon cerveau en veille, vous savez, se détacher du monde qui vous environne et se perdre dans ses pensées...
Le plus gros effort que j'ai eu à faire en trois semaines fut sans conteste la fois où environ dix minutes après m'avoir dit qu'il n'avait pas besoin de moi, Fernando me fixe avec son sourire idiot et me lance :

" -Oula lui il est fatigué !
(son ami de répondre)
-Ah ben comme d'habitude de toute façon !
-Fodasse !(pas F " a "dasse mais F " o "dasse !ne me demandez pas la signification de ce mot, elle m'est encore inconnue à ce jour ! Mais si l'un de vous le prononce en ma présence... je vous conseille de courir très vite !)
Mais je vais dire au patron de ne le payer que 500€ car il fait pas grand chose !//montée de rage de ma part//T’façon 500€ c'est combien 3000 balles sa te suffira bien non ? T'as rien a faire avec autant d'argent !//Calcul de la distance entre le marteau et sa tête// "

Qu'est ce que vous voulez répondre à cela ? On ferme sa gueule et on se dit que l'on est aussi payé pour entendre ces conneries, et que ce raté est content de trouver quelqu'un sur qui il peut chier pour se défouler... Etant absolument contre le racisme il m’a fallu supporter leurs blagues minables sur les Gris...et ainsi de suite...

Et puis à la fin de la troisième semaine, une lueur d'espoir ! On m'annonce que je vais être transféré pour travailler sur les toits du collège de Renaison. Enfin le travail que j'attendais ! Seul avec José a travailler sur un toit, long et fastidieux mais au moins la sensation de servir à quelque chose, pas seulement une caisse à outil ! Bien sûr à mon niveau, mais l'ambiance a fait que je pense vraiment avoir bien bossé ! Et me voilà à la veille de l'arrêt du dit boulot, loin d'avoir embrassé la cause des ouvriers me voilà déterminé à me trouver un boulot hautement rémunéré et ou je pourrais...Disons...côtoyer des gens plus spirituels ! Pour rester neutre...

Sur ce je vous laisse, un grand merci a Flo sans qui les C et les S seraient inversés sans qui tout serait désacordé, le défenseur des « à » !La liste est longue…Bref je te remercie pour cette fois et n’y revient plus !

Allez Banzai et @ + !

De "bonnes" bases


Mes Chers amis, Bonjour,

Je vous souhaite la bienvenu sur mon blog!

Alors voilà , depuis longtemps que je disait que j’allait le faire…Eh bien je l’ai fait !Pourtant je vous avait prévenu ! Mais il est trop tard, vous allez être obligé de subir les délires psychopathiques d’El Rulio et de Faust. Etant une des rares personnes a souffrir d’une schizophrénie contrôlée ce qui me permet d’alterner entre:

El Rulio : Fêtard , naif et insouciant, et
Faust :Solitaire, tourmenté et perpétuellement amoureux.

Lequel est celui que vous cotoyez me demanderez vous, Eh bien ni l’un , ni l’autre, ces deux personalitées luttant pour la domination totale de mon corp donnent une seule et meme entitée que nous nommerons King Ju, victime d’Euphorico-Dépression chronique( Succession de bouffées d’euphorie entrecoupé de grands coups de déprimes )

J’espere que vous passerez un bon moment a lire ce qui pourra être du délire à l’état pur, du concentré d’émotion libéré de ma petite tête ou un coup de gueule !

Sur ce je vais vous laisser, je crois que j’en ai assez dit pour le moment…On ne va pas aller trop vite…